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EXTRAITS DE PRESSE

LE SERMENT D'HIPPOCRATE AU THÉÂTRE 14 À PARIS

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(cliquez sur le titre du journal ou du blog pour ouvrir l'article entier !)

Voici un excellent spectacle, ce qui signifie une excellente soirée que nous propose le Théâtre 14. Cette comédie grinçante de Louis Calaferte est vraiment à mourrir de rire (...)

Jean-Luc Jeener - Figaroscope - avril 2017

(...) Louis Calaferte n'est plus guère lu ni joué, et c'est dommage, tant il cultive un absurde et hilarant pseudoréalisme (...)

C.B. L'express - du 12 au 18 avril 2017

 

Patrick Pelloquet met en scène une équipe de sexagénaires déchaînés et nous soigne à coups de fous rires : joli pied de nez à la dictature du jeunisme ! Du Malade imaginaire à Knock, le charlatan ridicule fait recette au théâtre. Calaferte, serial auteur sur le thème du microcosme familial, aborde ici son sujet favori sous l’angle médical (...)

 Élisabeth Hennebert-Les-Trois-Coups -22 mars 2017

Voici une ordonnance qu’il convient de suivre. A la lettre. Ne ratez pas «Le Serment d’Hippocrate» de Louis Calaferte que présente le Théâtre 14 jusqu’au 22 avril. Calaferte prolonge Molière mais sans le copier le moins du monde. Au «Médecin malgré lui», répond le patient malgré lui.Ou plutôt la patiente malgré elle, puisque Calaferte a choisi comme victime des médicastres, une septuagénaire gracile mais en bonne santé. En bonne santé jusqu’à ce qu’une brève syncope la fasse verser dans l’univers médical (…)«Le Serment d’Hippocrate» n’illustre pas seulement la pérennité du regard médical sur les malades, ces éternels emmerdeurs, l’arrogance de celui qui sait, la jobardise de ceux qui ne savent pas. Elle met aussi en scène l’inversion qui, au fil des ans, transforme les vieux parents en enfants de leur progéniture. Le rire cache et révèle à la fois ces déchirures que personne ne peut ravauder."

Jean-Noël Cuenod - Médiapart -10 mars 2017

 

Comédie drôle et grinçante au premier degré mais critique acerbe au second degré de la médecine d’hier et d’aujourd’hui qui, pour le moindre petit rhume ou bobo, nous noie de remèdes plus ou moins inutiles qui pourront bientôt — si cela ne se fait déjà — nous être prescrits et délivrés sans se déplacer. À aller voir sans trop penser à vos petits maux !

 Alfredo Allegra-Lextimes -12 mars 2017

(…) Les comédiens sont plus vrais que nature, drôles, attachants. Ils tiennent parfaitement leurs personnages du troisième âge, tout en gardant le bon rythme et une belle fraîcheur. Yvette Poirier est particulièrement hilarante, surprenante avec sa voix grave aux intonations rauques, en Bon Maman d’apparence toute frêle, mais au fond diablement coriace et pêchue.
Patrick Pelloquet (alias Lucien) signe, en toute connaissance de cause, une mise en scène entièrement au service de notre rire : pour le provoquer, tous les moyens sont bons, il emprunte à la parodie, à la farce, au comique de situation, de gestes, de mots. Et c’est tant mieux, c’est efficace et fort divertissant !

 Luana Kim - Reg'Arts -13 mars 2017

Que dire de cette mise en scène, on pleure de rire du début à la fin, les auscultations des deux toubibs, la pauvre malade (Yvette Poirier épatante !) qui subit les assauts répétés et se fait manipuler dans tous les sens.
Les comédiens donnent une leçon de théâtre et de comédie, inventive et drôle. Après « Homme et galant homme » une nouvelle réussite du Théâtre Régional des Pays de la Loire.
Prenons le pouls du théâtre 14, il se porte bien en ce moment ! Avec ou sans carte vitale courez-vite !

Anne Delaleu- Théâtre-Passion -16 mars 2017

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Vingt ans après sa disparition, le trop méconnu auteur Louis Calaferte est une nouvelle fois mis à l’honneur par Patrick Pelloquet avec cette pièce fidèle à la bonté et à l’humour de l’écrivain. […]

D’une incroyable générosité, la dérision prend le pas sur la gravité apparente de la situation et maintient le spectateur en haleine tout au long de cette mise en scène savoureuse. Comédie intelligente dotée d’un humour habile et grinçant, c’est absolument génial ! On ne peut que vous prescrire cette dose de rire, remède à tous les maux.

Léonard Rembert - LE DAUPHINE LIBERE - juillet 2014

Qu’est-ce que la pièce est drôle, qu’il est jouissif de voir ces détenteurs de la Vérité [les médecins NDLR] déboulonnés du piédestal sur lequel ils s’étaient eux-mêmes juchés. Les comédiens sont toujours justes et ils nous emportent avec eux dans ce tourbillon méchant au comique salutaire.

Jean Regad - LA PROVENCE - juillet 2014

Dans cette comédie acide, il y a des traces de Molière et de Jules Romain qui avaient des comptes à régler avec la médecine. Les comédiens sont naturels dans cette mécanique de destruction réglée au cordeau. Et l’on rit, d’un rire inquiet, car, comme le dit l’un des toubibs, « la vie, c’est un feu de paille, alors, six mois de gagnés, c’est déjà un miracle ».

Gérald Rossi - L’HUMANITE - juillet 2014

Le serment d’Hippocrate, d’un humour féroce, donne de sérieux coups de scalpels dans nos rapports avec la médecine. Le malaise d’une alerte retraitée sera prétexte à toutes les folies. […] On rit d’un bout à l’autre grâce surtout à des comédiens qui servent la pièce avec ardeur et entrain.

Florence Abélard - LE COURRIER DE L’OUEST - juillet 2014

Le tableau est posé, un salon, une famille ordinaire, un accident de santé, et l’intervention de médecins. Comment se fait-il que cet événement banal devienne d’une drôlerie tout à fait irrésistible ? […]

L’humour de Louis Calaferte est dévastateur, voire guérissant si l’on en croit les tenants de la thérapie par le rire. Les comédiens sont saisissants de vérité, d’intelligence, d’humanité.

Claude Kraif - REVUE-SPECTACLES.COM - juillet 2014

La satire de la médecine rappelle le meilleur de Molière… […] La qualité de jeu est au rendez-vous, grâce à une direction d’acteur ciselée. […] Le texte est jubilatoire, les phrases s’enchaînent avec un évident travail sur le rythme et les péripéties chorégraphiques se marient aisément à la crédibilité des situations burlesques.

Rudolphe Pignon - LE CRABE DES ARTS - juillet 2014

On rit pendant tout le spectacle de cette famille, classique, qui n’a rien à se dire, désespérément vide d’existence, où l’on ne parle que de ballonnements du grand-père et de la quantité de Coulommiers qu’il restera ce soir à dîner. Tout ce qui est dit entre les personnages n’a aucun intérêt mais c’est ce qui en fait la drôlerie. Chacun des personnages est stéréotypé, vide, mais marqué par un code qui le définit aux yeux de la société et c’est en cela que la mise en scène et le travail de Pelloquet sont exemplaires. […] Louis Calaferte, Patrick Pelloquet et l’ensemble de ses comédiens ont réussi à faire du « Serment d’Hippocrate » un "Molière du 20ème siècle", et c’est très réussi.

Danielle Krupa - VIVANT MAG - juillet 2014

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